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jeudi 24 juillet 2014

Huile de figue de barbarie:

Elle est précieuse, rare et incroyablement efficace. Cette huile est un véritable sérum 100% pure à l'efficacité redoutable, elle attenue les rides, lisse les contours des yeux.

L'huile de pépin de figue de barb
arie est restructurante, nourrissante, elle renforce le film hydrolipidique et donne du tonus à votre peau. Elle a un effet lift profond grâce à ces omégas 3, 6, 7 et 9. L'huile de pépin de figue de barbarie est très riche en acide gras essentiel dont l'acide linoléique plus de 68% et sa vitamine E. Elle permet de stimuler les céramides.


Cette huile est un allié exceptionnel pour lutter contre le vieillissement cutané. Elle servira de base par les plus grands laboratoires cosmétiques pour créer les lignes les plus redoutables d'anti-âge.

Fabrication : L'huile est obtenue par première pression à froid des graines contenues dans la figue (Opuntia ficus indica). Cette huile est transformée manuellement et mécaniquement (aucune chaleur n'est utilisée) et filtrée naturellement sans aucun traitement ou opération de raffinage. En suivant ce procédé, nous tentons de préserver les nutriments et les bienfaits de l'huile.

Le coût de cette huile est généralement très élevé : les petites graines contiennent très peu d'huile (de 5 à 6 % d'huile seulement). Il y a donc un rendement très faible. L'huile de figue de barbarie est une huile précieuse : il faut environ une tonne de figues pour obtenir un litre d'huile.

Aspects : L'huile de figue de barbarie est une huile douce et sucrée. Sa couleur est jaune tirant sur le vert pâle. L'odeur est naturelle, agréable, assez végétale. L'aspect est visqueux mais sa texture est légère. Convient à tous les types de peau. Aucuns colorants, ni conservateurs.

Les bienfaits : 

Soin de la peau : Antioxydant puissant qui freine le vieillissement des cellules, stimule leur renouvellement et aide à se protéger des radicaux libres.

Antirides, atténue le nombre et la profondeur des rides et des ridules ainsi que les poches et les cernes sous les yeux.

Atténue les rougeurs, calme les coups de soleil.

Restructurant, cicatrisante, réparatrice, elle a une action positive sur les cicatrices.

Raffermissant et procure un effet lissant - c'est un excellent tenseur. Resserre les pores de la peau redonne à la peau, du visage et du buste, tonus et fermeté.

Hydratante, nourrissante - son action émolliente va assouplir et adoucir la peau en profondeur.

Soin des cheveux : L'huile s'applique également sur les cheveux. Elle les nourrira et les hydratera. En laissant l'huile agir sur les cheveux au minimum une quinzaine de minutes L'huile de figue de barbarie étant une huile sèche et de grande qualité, ne laissera pas les cheveux gras ni collant. Les cheveux retrouvent éclat, brillance, souplesse et douceur.

Soin des ongles : L'huile de figue de barbarie peut être appliquée comme soin pour les ongles : un massage régulier de cette huile sur les ongles permet de les fortifier et de les rendre moins cassant.
https://www.facebook.com/pages/Produits-cosm%C3%A9tiques-%C3%A0-base-de-figue-de-barbarie-bio/1430679600496836

vendredi 18 juillet 2014

Le figuier de barbarie


C'est une plante vivace en arbuste qui peut atteindre de 3 à 5 mètres de hauteur, ses feuilles sont réduites en épines et ses tiges appelées « raquettes » ont une  forme aplatie, selon les espèces les raquettes sont de dimensions de 30 à 40 cm de longueur  sur 15 à 25 cm de largeur et de 1,5 à 3 cm d'épaisseur. Ces raquettes, unis les uns aux autres, tendent à former des branches. Celles de la base se lignifient pour former au-delà de la quatrième année de croissance un véritable tronc.
Comme les feuilles de figuier de barbarie sont réduites en épines, la couleur verte et les fonctions chlorophylliennes sont affectées aux raquettes « tiges » qui servent en plus de ces fonctions comme réservoirs pour la conservation de l’eau et donnent la propriété de résistance à la sécheresse à l’espèce opuntia. La propriété de lutte contre la sécheresse est assurée par les cladodes ou raquettes via une cuticule céreuse dite « cutine » qui limite la transpiration et les protège contre les prédateurs.

mardi 15 juillet 2014

les figues de barbrie

Malgré son importance, souvent marginalisé et considérer comme culture secondaire ... c'est le cas de la culture des figues de barbarie, mais ces dernières années les biens faits des figues de barbarie ont fait de cette culture une histoire controversée et échanges entre hommes d'affaires, investisseurs et consommateurs. Oui, il y a une relation entre cet affaire est «l'argent», il s'est avéré que c’est un secteur économique ou on peut investir notre argent sans trop de risque. En Tunisie et aux pays arabes, historiquement, les figues de barbarie n’ont jamais étés classées comme arbres fruitiers et souvent considérées comme plantes fourragères, secondaires même. Dans des pays comme le Mexique, le Pérou, le Chili et plus proche de nous en Italie, les figues de barbaries sont classés comme étant des arbres fruitiers leurs fruits vendables avec un marché mondial qui se développe d’une année à l’autre.
En Tunisie on connait presque tous les fruits et on peut dire qu’aucun n’a raté son gout, mais tout le monde considère les cactus comme culture fourrage ou arbuste épineuse ou non épineuse utilisée pour protéger les vergers et marquer leurs frontières, certains l’utilisent pour la fixation du sol et la lutte contre l’érosion, ce qui est sure c’est : Rares ceux qui plantent le cactus pour des fins de production des fruits.

En Tunisie, on rencontre les figues de barbarie en forme de lignes qui délimitent les vergés et rares sont les parcelles exploitées en plein par cette « je dois dire arbuste ». Les superficies de cactus inermes et épineux  en Tunisie sont estimées à 500000 ha.

mardi 23 juillet 2013

FAO




L’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), joue un rôle de chef de file dans les efforts internationaux de lutte contre la faim. En Tunisie, la stratégie de la FAO consiste à appuyer le gouvernement tunisien dans la mise en œuvre de nombreux projets sur le terrain et au moyen d’une assistance technique appropriée. La Tunisie accueille également le Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique du Nord (SNEA). Créé en 1996, son action couvre les cinq pays de l’UMA et permet d’assurer la planification générale des activités de la FAO dans la région. Avec l’appui de ses unités techniques, le Bureau sous régional pour l’Afrique du Nord appui les efforts des Etats membres de l’UMA dans cinq domaines prioritaires.
 - Développement de stratégies et de programmes en vue de renforcer le secteur privé dans la production agricole, conformément aux accords internationaux (Accords de l’OMC) et régionaux (Accord d’association avec l’Union européenne) dans lesquels ces pays sont engagés ; et aide aux pays en vue de garantir la sécurité alimentaire.
 - Préservation des plantes dans la région pour un développement durable de la production agricole et une meilleure qualité des produits agricoles destinés à la consommation locale et à l’exportation.
 - .Protection des ressources naturelles et conservation des eaux et du sol (CES).
 - Création d’un cadre régional pour la promotion, la coordination et l’harmonisation de stratégies de prévention et de lutte contre les maladies animales transfrontalières et zoonoses et renforcement des capacités des services vétérinaires dans la région ; une initiative conjointe de la FAO et de l’OIE.
 - Promotion aux niveaux national, régional et international de toute action, recherche et formation en vue d’assurer la lutte préventive, et faire face aux invasions de criquets pèlerins dans la région occidentale de son aire d’habitation, regroupant l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique du Nord-Ouest.
 Les autres bureaux sous-régionaux pour le continent africain se trouvent au Gabon pour l’Afrique centrale, au Ghana pour l’Afrique de l’Ouest, en Ethiopie pour l’Afrique orientale et au Zimbabwe pour l’Afrique australe. 
Adresse : 43, Avenue Kheireddine Pacha, 1002 Tunis Belvédère BP 300 1082 Tunis Mahrajène 

Tél : (+216) 71 906 553
Fax : (+216) 71 901 859 
E-mail: fao-snea@fao.org 
Site Web : http://www.fao.org/world/subregional/snea/index_fr.htm 

Le sol

Chaque sol est le produit de l’altération de la matière lithologique originaire que les divers facteurs de milieu ont favorisée au fil du temps. L’intensité de ces facteurs est influencée par la topographie et par l’activité biologique. A quelques exceptions près, les sols des climats tempérées humides sont généralement moins altérés que les sols des climats tropicaux humides à cause des températures plus basses et d’une activité biologique moins intense.
Le sol se forme à l’interface entre l’atmosphère et les dépôts plus ou moins consolidés de la croute terrestre, roches et minéraux suite à l’action des forces physiques, chimiques et biologiques. L’action combinée de ces facteurs climatiques génère un système poreux, différent de la matière de départ et caractérisé par une série stratifiée d’horizons qui en forment le profil. Les horizons du sol peuvent facilement être distingués sur la base de leur couleur, dureté, texture et organisation de structure. Les quatre composantes principales du sol à savoir les minéraux, la matière organique, l’eau et l’air, peuvent varier considérablement ; mais ils sont intimement liés les uns aux autres et forment donc un tissu poreux, imprégné d’eau et d’air qui crée un milieu favorable à la vie des végétaux, des micro-organismes et des animaux.
D’un point de vue chimique, les sols sont des systèmes bio-géochimiques, caractérisés par diverses composantes solides, liquides et gazeuzes, ouverts à des échanges de matière et d’energie avec les autres parties de l’environnement, telle l’atmosphère, l’hydrosphère et la biosphère. Les flux entre les différentes parties varient énormément dans l’espace et dans le temps, mais ils sont déterminants pour le développement des profils et pour le contrôle des principaux processus qui règlementent la fertilité et plus en général, la qualité du sol.

vendredi 31 mai 2013

PISTACHIER (vent, grêle, lumière et altitude)

Effet du vent : (le mal nécessaire)
Bien que le pistachier compte parmi les espèces les plus résistantes au vent on souligne que ce dernier a des effets néfastes sur cette espèce à différents stades de culture.
.           le vent peut être responsable de chute de fleurs males avant maturité de pollens.
.           les vents chauds sont souvent à l’origine d’une mauvaise fécondation, ils dessèchent les pollens qui germent mal.
.           en cas de pollinisation artificielle le vent peut être à l’origine d’une mauvaise répartition de pollens, opérez par temps calme.
.           en début de végétations, les jeunes pousses à l’état herbacé peuvent être l’objet de dégâts (dessèchement en cas de vents chauds précoces), ou se cassent et tombent lorsque ils sont très fragiles en présence de vents forts.
.           en maturité les vents forts peuvent provoquer la chute des fruits.
.           en revanche sans le vent la pollinisation naturelle ne peut être convenablement faite !
Effet du grêle :
On peut dire et souligner que la grêle est l’ennemi le plus dangereux du pistachier, une tempête de grêle peut rendre à zéro un verger de pistachier. L’écorce de pistachier est très sensible et se cicatrise très mal surtout en jeune âge, les branches conservent les plaies pendants des années parfois il sera difficile de continuer avec des arbres a charpentières gravement blessées et présentent de nombreuses plaies très profondes qui ne se cicatrisent jamais. Néanmoins après une grêle on préconise une taille des rameaux fortement blessés, un masticage des plaies profondes. Normalement « entre nous ! » les agriculteurs des couloirs grêleux doivent rayer le pistachier de leurs plans de cultures. Les fruits sont les moins sensibles à la grêle seul l’épicarpe peut être touché l’amandon n’en souffre guère.
Lumière :
Le pistachier déteste les grandes chaleurs qui raccourcirent son cycle végétatif, mais c’est une plante «héliopile »    qui aime la lumière et donne de bons résultats en emplacement ensoleillés.
Altitude :
Le pistachier s’adapte facilement en fonction de son milieu chaud ou froid, haut ou bas, dans les régions de grandes cultures « Sicile, Syrie, Iran, Turquie.. » le pistachier se trouve à des altitudes comprises entre 500 et 1200 m, en Grèce et en  Tunisie à des altitudes proches de zéro m, en Iran on rencontre des pistachiers à 2000 m.

jeudi 30 mai 2013

LE PISTACHIER ET L'EAU

Effet de l’eau sur la plante :
Chez le pistachier la période de végétation est très courte, la végétation de l’arbre démarre en Avril et s’arrête le plus souvent en mois de Juin. Pour profiter de cette courte période les pluies ou l’irrigation doivent arriver avant le débourrement « fin Mars ».
C’est pendant cette période de trois et parfois de deux mois d'activité végétative que l’eau aura le maximum d’efficacité sur la végétation, attention au drainage, les racines de pistachier sont très sensibles à la pourriture.
Effet de l’eau sur les fruits de pistachier :
En mois d’Aout, Septembre les fruits de pistachier arrivent a maturité, en cette période le péricarpe est en cours de dessèchement, les pluies renversent le phénomène et peuvent provoquer des dégâts sur les fruits qui se détachent facilement ; c’est un phénomène purement naturel dont on ne peut pas intervenir mais il est souhaitable de le prendre en considération lors du choix de l’espèce dans une zone bien déterminée, entre autre il faut mettre l’accent sur les variétés précoces..

mercredi 29 mai 2013

Le Pistachier et le Sol :

Le Pistachier et le Sol :
Les besoins du pistachier en matière de sol ne sont pas tellement ficelés, le plus sur c’est que le pistachier peut valoriser des sols non ou peu valorisables par d’autres espèces fruitières.
Un dicton Turque dit que « le sol ou ne végète aucune espèce fruitière est celui que préfère le pistachier ». Sentence bien dite, mais je voudrais remplacer le mot « préfère »  par « tolère ». En effet, cette espèce est non gourmande en sol, c’est une plante calcicole qui pousse en sols calcaires, caillouteux, lourds, légers, basics, acides,   volcaniques, gypseux et même salés  etc. Bref,  le sol n’été jamais un facteur limitant pour voir des pistachiers qui poussent.
Tout ça est vrai, mais « attention », comme tous les arbres fruitiers on ne saurait demander d’un arbre de pistachier une bonne production que s’il trouve de quoi la constituer facilement. Donc, tolérer n’est pas préférer. Si cet arbre est particulièrement rustique et peut végéter dans des sols pauvres, ce n’est pas là qu’il sera le plus rentable.
Pour le sol, il faut qu’il soit sain et surtout perméable, un sol lourd asphyxiant et humide constitue le plus souvent un substrat mortel pour les pistachiers. Les racines de cette espèce semblent très sensibles aux conditions d’asphyxie en sols lourds, même en sols légers la remontée accidentelle de la nappe peut être à l’origine de la pourriture des racines. Dans les sols lourds et périodiquement humides le Pistacia. terebinthus  en porte-greffe convient mieux que le P. vera. Cas des sols du pied d’Etna en Sicile (Brochure de l’INRAT – Tunisie), pour les sols peu lourds et humide le P. atlantica convient le mieux.
En conclusion, et pour finir avec le paramètre sol :
Les bons vergers de pistachier se trouvent en bonnes végétation et production sur des sols légers ou moyennant légers, mettez « X » sur les sols dites à « amandier » ou à « vigne », puisque ces deux espèces ont presque les mêmes exigences que celui du pistachier, ces deux espèces constituent une référence suffisante. Au-delà de cet horizon on est obligé de parcourir le risque de moins de productivité et des problèmes de différents genres suivant la qualité du substrat en question.

mardi 28 mai 2013

Les préparations biodynamiques.


L’agriculture biodynamique utilise neuf préparations biodynamiques ; décrites par Steiner, dans le but d’améliorer la qualité du sol et de stimuler la vie végétale. Ces produits-ci se composent d’extraits minéraux, végétaux ou de fumier animal, généralement fermentés et apportés, en petite portions au compost, aux fumiers, au sol ou bien directement sur les plantes, après dilution et addition de produits appelés dynamisations (Diver, 1999). Les préparations biodynamiques originelles sont numérotées de 500 à 508. Les préparations biodynamiques à base de compost figurent dans la liste qui suit :
Tableau 1. Préparation biodynamiques à base de compost
Préparation
Herbe/matière
Eléments
Résultats
502
Fleur de millefeuilles (Achillea millifolium)
Soufre (S)
Potassium (k)
Elle permet aux plants d’assimiler les oligo-éléments à partir de quantités extrêmement diluées.
503
Fleur de camomille
Calcium (Ca)
Elle stabilise l’azote (N) dans le composte et améliore la vie du sol de manière à stimuler la croissance de la plante.
504
Grande ortie (Urtica dioica )
Soufre (S)
Potassium (k)
Calcium (Ca)
Fer (Fe)
Ella est favorable à la santé du sol, en fournissant les nutriments individuellement aux plantes.
505
Ecorce de chêne
Calcium (Ca)
Elle confère des propriétés pour combattre les maladies qui sont préjudiciables aux plantes.
506
Pissenlit commun (Taraxacum officinale)
Silicone (Si) ou Acide silicitique
Potassium (k)
Il stimule la relation Si et K et en conséquence, Si peut attirer les forces cosmiques du sol.
507
Fleur de valériane (Valeriana officinalis)
Phosphore (P)
Elle agit sur le compost en favorisant une utilisation appropriée du phosphore par le sol.

D’après les principes biodynamiques, les plantes reflètent les activités de la terre et de cosmos dans leur manière de s’accroitre. Outre la préparation à base de compost, deux traitements sur  le terrain sot aussi prévus. Le fumier à base cornes (500) vise à renforcer le pouvoir de la terre, alors que les silices de cornes (501) visent à renforcer le pouvoir du cosmos. Le fumier à base de cornes assure un pouvoir fertilisant du sol très concentré : le développement des drageons en bénéficie grandement et la formation d’humus est également stimulée ( Sattler et Wistinghausen, 1992). Le fumier de cornes est préparé en utilisant le fumier bovin (fermenté dans une come de vache qui est enterrée pendant six mois de l’automne à l’hiver) et il pulvérise sur le sol. La préparation à base de silice de cornes est élaborée à partir de la poudre de quartz (pressée dans une corne de vache, enterrée pendent six mois du printemps à l’été) et distribuée sous forme de pulvérisation foliaire afin de stimuler et régler la croissance (Wistinghausen et al., 1992 et Diver, 1999). Une autre préparation biodynamique, qualifiée de 508, est à base de prêt (Equisetum arvenser). La prêle  occupe une place à part parmi les plantes employées pour élaborer ces préparations. Elle ne fait pas partie des préparations à base de compost (502-507), mais elle est utilisée pour traiter les plantes directement. La silice est reliée à la lumière et elle contribué à prévenir  une croissance exagérée des champignons lorsque le jus  de prêle est distribué sur le sol ou sur les plantes (Wistinghausen et al). 

Multiplication du pistachier.



Le pistachier peut se multiplier par semis ou par greffage. Le bouturage ne donne que des résultats non signifiants. Les tissus émettent très difficilement des racines même avec des hormones et conditions optimisées de bouturage.
Semis :
La multiplication par semis peut naturellement être utilisée, mais comme pour touts les arbres fruitiers sélectionnées, il est très rare de conserver par cette méthode les qualités du pied mère et le produit obtenue est généralement très inférieur  une autre contrainte, c’est que plus que la moitié « ou presque », des sujets, serons des mâles.
Le pistachier est un bon porte-greffe pour soit, donc le semis n’est pratiqué que pour produire des plants destinés au greffage.
Le semis en pépinière :
La multiplication de pistachier en pépinières est la méthode la plus couramment utilisée pour créer de nouvelles plantations.
En pépinière la date de semis renferme une assez grande importance. En effet il est fortement souhaitable que les plants soient assez grands et résistants avant les grandes chaleurs de l’été.
Un semis précoce c’est favorable, mais attention, les jeunes plantules sont sensibles au froid. En Tunisie, la période retenue c’est celle du 15 Janvier au 15 Février. Des semis tardifs « jusqu'au mois de Mars » peuvent normalement aboutir à des résultats, mais les jeunes plants peuvent être victime au phénomène d’échaudage surtout en absence de bon contrôle  de l’irrigation. En outre les vents de sables peuvent mettre les jeunes plants en catastrophe.
On  peut réaliser des semis directement sans trempage des graines mais cette façon retarde la germination quelques jours. Etant donné que la période de végétation du pistachier sous notre climat est très courte, on est obligé de  minimiser les pertes de jours de végétation et avoir des plants vigoureux avant les chaleurs de l’été.
L’avantage du trempage (24 ou 48 heures) est de fournir immédiatement à la graine l’eau nécessaire à sa réhydratation qui permet normalement de gagner quelques jours et régulariser la levée.
Il consiste à mettre les graines dans des fûts pleins d’eau, les fruits qui surnagent sont vides et serons éliminés, comme on peut mettre les semences dans des sacs et les trempés a plusieurs reprises dans de l’eau « trois à quatre fois par jour ».
Après le trempage on peut mettre les graines directement en place sans passer par la stratification, mais pour gagner plus de temps et maîtriser le système racinaire des futurs arbres de pistachier il est fortement conseiller de procéder à une stratification.
La stratification :
La stratification consiste à mettre les graines en coques dans des conditions optimales de germination, les graines en questions peuvent être trempées ou non. En faite il s’agit de mettre dans un bac de stratification vingt centimètres de sable grossier, bien niveler pour avoir une surface pratiquement horizontale, étaler les graines trempées ou non sur toute la surface l’une à coté de l’autre et recouvrir le tout par une couche de sable.
Les fruits déhiscents ont généralement une réponse plus rapide à la germination, celles en coques fermées enregistrent un retard remarquable «  il vaut mieux les triées et les écartées avant la mise en place pour stratification des semences ». Le durcissement des coques en cas de fruits non déhiscents peut être à l’origine de pourriture de graines si le péricarpe ne s’ouvre pas rapidement sous l’action de l’humidité.
L’opération de stratification peut se faire dans des tranchés abrités en pleins champs mais on risque de négliger le contrôle de l’humidité, généralement les bacs de stratification son plus pratiques.
Attention aux rongeurs et aux oiseaux, un bon grillage doit être mis sur les bacs ou les tranchés.
Prendre précautions à maintenir humide, cependant il faut que le drainage soit parfait pour éviter la pourriture de l’amandon.
Contrôler l’humidité chaque jour avant d’arroser et utiliser des arrosoirs à jets fins.
Au bout de quelques semaines suivant la date de la mise en place et la température ambiante « 2 à 4 semaines » les racines commencent a progressais rapidement avant la tige. Dès que les racines aurons 1 à 3 cm, les semences sont retirées du sables, prenez précautions à bien manipuler les jeunes germes et à trier les fruits non germés. Cette opération se fait au fur et à mesure de la capacité de repiquage en place sur champs en pépinière.
Pincement du pivot :
Naturellement toute graine de pistachier émette une seule racine en pivot unique qui s’enfonce très profondément, raison pour la quelle le pistachier défende sa partie contre la sécheresse en conditions arides.
Mais étant donner qu’on est en situation de pépinière et que nos plants serons arrachés et transplantés sur leurs places définitives on n’a pas donc intérêt à favoriser l’émission d’une seule racine qui se développe en pépinière et qui sera par la suite sectionnée à une faible profondeur, car il présente une grosse plaie qui peut être peu ou pas cicatrisable et on finit par un mauvais redémarrage de la plante après transplantation ou simplement sa mort. Pour ces raisons on conseille de faire un pincement de ce pivot en jeune âge juste avant le repiquage et après la stratification.
Lorsque on retire nos plants du sable de stratification et que ce pivot n’a que quelques centimètres « 1 à 3 cm » on procède par l’élimination de la coiffe avec l’ongle « 1 mm suffit ». Plusieurs radicelles apparaissent au bout de quelques jours, et voila ! Un nouveau système radiculaire fasciculé est donné au pistachier.  Ce système augmente les chances de reprise en emplacement définitive des plants futur pistachiers.
Le repiquage doit se faire au fur et à mesure de la germination, il faut prendre ça en considération dès la mise en place des graines pour stratification. Pour des repiquages qui s’étalent sur 02 ou 03 semaines il faux stratifier en deux ou trois  bacs de stratification, un bac chaque semaine. Notez que le repiquage des plants vieux aboutit à des grands échecs.
Comme ça on arrive à finir la partie multiplication, attention n’oublier pas d’irriguer, si non vous serez dans l’obligation de répondre à une question qui commence par « pourquoi ? ». 

lundi 27 mai 2013

Le Pistachier

Le genre Pistacia appartient à la famille des anacardiacées de l’anacarde (Anacardium occidentale) ou « Noix de cajou ». Cette famille comprend des arbres connus comme «Schimus molle (faux poivrier » et Schimus terebinthifolius, le Manguier mangifera indica qui donne de la mangue fruit tropical recherché dont l’arrière gout ressemble à la térébenthine.
Le genre Pistacia compte parmi neuf espèces appartenant à la famille des Anacardiacées. Il est Originaire de l’Asie Mineure et pousse bien dans les zones au climat méditerranéen, notamment en Afrique du Nord et dans le Sud de la France. C’est une espèce à feuilles caduques qui comprennent entre trois et cinq folioles. Il préfère les sols légers et déteste la stagnation des eaux. Sa taille varie entre 3 et 8 mètres, supporte aussi bien la sécheresse et le froid. Cultivée pour son amande fruits de bon gout, parfumés et consommés sous différentes formes, et sa résine qui est utilisée dans la composition des vernis.
Milieu
Température : Le pistachier résiste aux températures très élevées comme elle résiste aux températures très basses du climat continental. On rencontre le pistachier à l’IRAK ou la température peut atteindre les 50°C comme en Turkesten ou les minimas tournent autour de -30°C. Dans la région d’ALEP en Syrie « actuellement *01/2013* en feux » et pendant la campagne 1949-1950 les arbres de pistachier  ont resté une dizaine de jours sous des températures de -23°C et n’ont pas subit de dommages pourtant les autorités syrienne ont enregistré en même période des catastrophes dans le secteur oléicole « 300.000 pieds d’olivier qui ont gelés).
Besoin en froid hivernal :
Par ces feuilles caduques le pistachier semble gourmande en matière de froid hivernal d’ailleurs quelques auteurs soulignent cette nécessité comme absolue, mais on note que plusieurs pieds de pistachier poussent aisément et fructifient normalement en zones côtières  « SFAX Tunisie, Grèce etc..).
Besoin en chaleur :
Si le pistachier ne craint pas les grands froids il pourrait donc végéter dans une grande partie de l’Europe. Le facteur limitant n’est pas le froid, mais le manque de chaleur et l’excès de pluviométrie. Cette plante demande une quantité de calorie supérieure ou égale à celle que demande l’olivier pour que ses fruits arrivent à maturité. Si le mois de Septembre est froid, les fruits n’auront pas la chance de murir normalement. Donc c’est dans la zone de l’olivier qu’il faudra chercher les régions favorables à sa culture. De même le pistachier peut valoriser des régions « notamment en altitude » ou la culture de l’olivier est limitée par les coups de froid excessifs.
Sensibilité des fleurs au froid :
Bien que le pistachier supporte des températures très basses en période de dormance « avant le débourrement »,  ses fleurs sont très sensibles aux températures gélives (-2°C environ) ; raison pour la quelle cet arbre peut valoriser les zones ou l’amandier craint les gelées tardives.
Besoin en eau :
Le pistachier résiste bien à la sècheresse, on rencontre des plantations de pistachierdans des zones de faible pluviométrie « Zarzis, Mahres, Sened et Maknassy en Tunisie » avec des précipitations respectivement 150 – 170 – 200 et 190 mm ». Là  ou le sol le permet le pistachier peut donner de bons résultats à conditions de bien irriguer au cours des trois premières années qui suivent l’installation de la culture et de respecter un calendrier culturale des travaux de sol. En général le pistachier peut être comparé à l’olivier et l’amandier et on peut dire et être sure que si ces deux espèces végètent bien dans une région, le pistachier peut aussi végéter bien si non mieux. Par son système racinaire naturellement très développé lepistachier peut défendre sa partie contre le manque d’eau. En sol léger et avec un sous sol calcaire les racines chassent l’eau très profondément même entre des roches volcaniques « cas de Sicile », ainsi le pistachier peut  survivre sous des conditions de pluviométrie de 70 à 150 mm avec un complément d’irrigation «cas de Rafsanjen en Iran ». Le plus sure c’est que si avec un sol léger, le pistachier peut fructifier correctement sous une pluviométrie de 200 mm, un bon teneur d’hygrométrie, forte écartement entre les pieds et travaux culturales continues sont toutes fois exigées. Pour conclure on peut dire que les besoins en eau du pistachier sont comparables à celles de l’olivier.
Au sud de la Tunisie, les fortes chaleurs se traduisent par presque un arrêt végétatif du pistachier et ce généralement en mois de juin et même avant, le débourrement du pistachier aura lieu en début du mois d’Avril. Attention ! en ce courte période de végétation l’eau est un facteur déterminant.